Dimanche 26 septembre 2010 7 26 /09 /Sep /2010 18:37

Bon, faut-il rentrer dans les détails ou plutôt aller à l'essentiel ?

Alors, l'essentiel, c'est que l'on est bien arrivés à Paris.

Les détails ? On a mis 36 heures... merci la compagnie aérienne australienne Qantas !!!

 

Départ à l'heure de Darwin, samedi en fin de journée, sur un A320 d'une compagnie low-cost (euh, on n'avait pas des billets Qantas ?!?). Un A320 où les sièges ne peuvent même pas s'incliner... Jamais vu ça !

 

Une fois à Singapore, on apprend, sans explication, que notre vol pour Londres a été repoussé de 3 heures : départ vers 2h du matin au lieu de 23h. Le 747 quittera même le tarmpac un peu après 2h30...

 

Le problème, c'est qu'à Londres, on avait seulement 1h30 d'escale... et donc, forcément, c'est foutu pour le Londres-Paris de 6h du matin. Chez Qantas, on nous dit qu'on aura certainement un vol dimanche en fin de journée car tous les autres sont complets. Euh, y'a comme un problème là... Ils nous plantent et on n'est pas prioritaires ? Alors on discute un peu. On discute beaucoup. On s'énerve un peu. On fait monter le ton un peu et finalement, on nous annonce qu'on sera sur le vol qui arrive à Paris à 16h... Mouais, de toute manière, comme il est minuit, il n'y a pas grand monde et on ne peut négocier avec personne... Espérons seulement que les bagages suivront.

 

Après un vol où l'on se retrouve serrés dans un 747 pire que dans une boîte de sardines (je sais, ça fait vieillot comme expression, mais là, au moment où je tape, ça fait 48 heures que je suis debout et je n'en vois pas d'autre)... je disais donc serrés entre une môme de trois ans qui s'amuse à faire sonner pendant des heures son faux téléphone portable et un mec qui ronfle à en faire trembler les hublots.

 

Arrivée vers 8h30 à Londres. Des kilomètres de couloirs et de tapis roulants, un métro... encore des fouilles et nous voilà à la table d'un bistrot pour le petit-dej. Bernard n'avale qu'un cachet et un thé car il n'est pas en grande forme. Moi, je me tape un vrai breakfast anglais. Je n'ai rien mangé dans l'avion tellement on était serrés...

 

Quelques heures d'attente (5 en fait) et nous voilà en train d'embarquer. Par sécurité, je demande si nos bagages sont bien dans l'avion et on nous répond qu'ils n'en ont pas trace dans leur ordinateur, que les numéros ne correspondent à rien. On devient tout rouges !!!! Quelques coups de téléphone et finalement, on apprend qu'ils seraient bien dans l'avion de British Airways qui nous emmène à Paris (Ah oui, c'est vrai, on voyageait avec un billet Qantas, mais on s'est tapé trois compagnies diffférentes). Bref, on ne sait pas quoi penser et on n'a plus qu'à espérer... Après 45 minutes de vol au dessus des nuages, nous voici à Paris où il fait 10 degrés (aïe, on s'était habitué à 40 nous !) et où il pleut des cordes. Ô miracle : nos bagages sont bien là. Y'a plus qu'à sauter dans un taxi. Enfin, "plus qu'à"... c'est autre chose : il faut quand même en envoyer promener un qui ne prend que du cash.

 

Là, je suis obligé de faire une pause pour nos amis qui voyagent rarement où qui prennent rarement les taxis parisiens. Eh oui, nous sommes dans la seule capitale au monde où les taxis vous refusent si vous souhaitez payer par carte de crédit. On leur prend 1,5 % qu'ils disent. Eh bien ils n'ont qu'à faire comme en Australie, ajouter 1,5 % sur l'addition ! Pour le client, ça ne changera pas grand chose (enfin si, il n'aura pas l'impression d'être retourné 50 ans en arrière, au temps où l'on ne payait qu'en espèces) et tout le monde sera content. Etrange non, l'attitude d'une grande partie des taxis parisiens ? Je me souviens qu'il y a quelques années (pas plus de 4 ou 5), à Roissy, on avait demandé à plus de 30 taxis -oui, j'ai bien dit 30- avant d'en trouver un qui accepte la carte. "Vous n'avez qu'à aller retirer du cah à un distributeur ou en garder avec vous quand vous partez" qu'ils disent... Mais euh, les touristes qui viennent de l'étranger, ils font comment ? Et puis on a bien le droit de payer avec une CB : c'est un titre de paiement comme les autres. C'est marrant, parce que quand vous appelez les taxis blues ou les taxis G7 et que vous précisez que vous en voulez un qui prenne la CB, la charmante hôtesse vous répond systématiquement d'un air offensé "mais monsieur, tous nos taxis acceptent la CB !" On voit bien que les nanas qui prennent les réservations ne doivent pas souvent prendre le taxi, ou alors elles voyagent gratis, où elles utilisent d'autres moyens de paiement !

 

Bref, après plus de 30 heures de voyage, retour à la maison vers 18h... après un bel embouteillage. Ah oui, on est à Paris quoi !

 

À suivre ;-)

 

Par Les Garçons
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Commentaires

Salut les beaux gosses ! J'avoue que votre périple de retour est assez ubuesque et on vous plaint vraiment mais, soit dit en passant, cela ne m'étonne pas puisque personnellement, nous n'avions pas dormi pendant 63 h entre notre départ de Pointe à Pitre jusqu'à Paris Charles de Gaulle avec des billets Air France avec lesquels nous avions voyagé avec Air Lib sur un vieux DC10 dans lequel nous avons vraiment cru nous crasher plus d'une fois !!! Moi je vous l'dit : "ça fiche les j'tons !"
Commentaire n°1 posté par Sandrine le 26/09/2010 à 23h21

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